Par Anne Gillain Mauffette
La construction est une activité fondamentale à
l’éducation préscolaire. Elle implique toute la personne : les sens, les
muscles, l’intellect, l’émotion, l’imagination, la croissance et l’interaction
sociale. L’apprentissage résulte entre autres du besoin de résoudre des
problèmes et de se poser des questions.
Pour connaître l’ensemble des apprentissages faits par
les enfants à travers cette activité, en rapport avec le programme, voir : https://jeulibrequebec.blogspot.com/2019/04/la-construction-et-lapprentissage.html *
Tout comme en dessin, les enfants passent à travers
des étapes dans leurs constructions.
Quand un enfant n’a pas eu d’expérience avec les blocs et arrive dans un groupe de 4-5 ans, il va passer par toutes les mêmes étapes (sauf les toutes premières) mais en accéléré.
Les bébés vont d’abord être attirés par les blocs, ils
vont essayer de se déplacer et de les prendre (les goûter), puis les manipuler.
Ils vont en sentir le poids, appréhender la couleur, la texture, la forme et découvrir
d’autres caractéristiques.
Les
petits vont commencer par vider les bacs dans lesquels les blocs sont rangés,
au grand dam des adultes. On dirait que ce qui les intéresse c’est de voir le
fond des paniers ou de vider les tablettes.
Ils ont du plaisir à les transporter d’un endroit à
l’autre, dans leurs mains ou des contenants de toutes sortes, les promener dans
des brouettes, wagonnettes, camions, etc., sans sentir le besoin de construire.
On va donc leur fournir, seaux, sacs, paniers, etc. Mais très vite, surtout
s’il y a des plus grands qui expérimentent près d’eux, ils vont s’y mettre.
Les
blocs en bois
Nous nous attarderons d’abord surtout aux blocs de
bois unitaires (dont la conceptrice a été Caroline Pratt), matériel le plus
courant traditionnellement dans les milieux préscolaire (même si certains les
ont jetés!). Mais le parcours est essentiellement le même pour à peu près tous
les blocs.
Les premières techniques de base
Ils vont d’abord aligner les blocs, à plat puis sur la tranche.
Ils vont faire des rangées, des piles.
Pour
certains enfants, il est plus facile de mettre des blocs les uns sur les autres
que de les mettre côte à côte.
Quand ils réussissent à aligner des blocs en aplat ou sur la tranche, ils vont faire des routes, des chemins de fer, des murets.
Au début en lignes droites puis ils vont utiliser les courbes.
Ils vont faire des comparaisons (une clef du développement cognitif) de grandeurs, de formes, établir des équivalences.
Les enfants
vont répéter leurs premières formes de construction encore et encore.
Au début,
ils vont jouer en parallèle. Puis progressivement vont jouer à plusieurs.
Les enclos
Ils vont faire des enclos plus
ou moins grands et élaborés, dépendant du matériel disponible et leur âge.
Cette
construction a demandé de la précision et de la délicatesse au niveau des
gestes (motricité fine) car l’enfant a
commencé par l’empilage de petits blocs de devant puis de derrière.
Photo :
reproduction d’une construction illustrée dans The block Book*
Avec la
notion d’entourer, ils vont explorer celles d’intérieur, extérieur, de proche
et loin et les notions spatiales : sur, dessous, dessus, devant, derrière,
à côté et de profondeur, etc.
La confection d'enclos donne aussi l’occasion aux enfants de découvrir la taille relative (ratio) des
choses («Ce camion rentrera-t-il dans l’enclos que j’ai fait?»)
Les tours
Les enfants vont
empiler les blocs et faire des tours.
Ils
apprennent par essais et erreurs sur la stabilité et la gravité.
Au début,
ils peuvent poser des blocs de façon irrégulière ce qui rend leur structure fragile.
Mais la personnalité de l’enfant joue et certains rectifient tout de suite
l’alignement d’autres les mettent un peu
n’importe comment se souciant peu de la solidité de leur structure. Certains
vont vouloir faire la plus haute tour au risque qu’elle ne s’effondre, d’autres
semblent savoir quand le dernier bloc suffit.
Mais
rapidement, tous vont souvent se concentrer et faire très attention en posant
chaque bloc évaluant l’équilibre du tout.
Ils en
retirent une grande fierté que ce soit avec des blocs en bois ou d’autres.
Ils vont
souvent d’abord utiliser la même sorte et la même grandeur de blocs puis vont
ajouter d’autres formes, grandeurs et couleurs.
Ils vont faire des tours de plus en plus hautes, en
risquant même l’hécatombe.
Ils apprivoisent donc la notion de hauteur et du plus grand que, plus petit que (prenant souvent leur taille comme mesure de base), de la gravité, la stabilité. Et de la quantité : ils vont parfois avoir tendance à compter les blocs.
Ils prennent des risques et acquièrent de l’expérience sur les effets de leurs actions.
Bien sûr développent leur motricité fine et globale.
Souvent leur objectif n’est pas représentationnel mais expérientiel.
Des combinaisons
Ils vont ensuite combiner les rangées, pavés et les
tours.
Résoudre d’autres problèmes
Ils vont progressivement
découvrir les ponts, les portes, les escaliers.
Une fois le« truc» trouvé ils vont en faire des séries.
Souvent
quand ils découvrent une nouvelle façon de faire ils vont la répéter et quand cela
devient plus facile, l’ajouter aux techniques déjà maîtrisées et l’inclure dans
d’autres types de constructions en amenant des variations progressives.
Ils vont
combiner, les tours, les ponts et tout ce qu’ils ont appris jusqu’à présent.
À soutenir
des éléments, par exemple.
Et faire des routes surélevées.
Quand ils
travaillent à plusieurs, ils échangent leurs idées, négocient les placements.
Voir la
vidéo : Une collaboration dans le coin des blocs:https://youtu.be/ovzH6asjL5s?si=KM0jcaRp0t4kXIzL
Les motifs
Quand les
enfants ont acquis un peu d’expérience et sont à l’aise avec le matériel, on
voit apparaître spontanément des
régularités, des séquences et des motifs.
Ici la même petite fille a établi dans un premier temps élaboré une structure symétrique puis dans un deuxième temps un rythme particulier, alternant à égale distance des morceaux de bois sur les trois alignés./ Reproduction d’une illustration dans The Block Book*.
Ils vont toucher à la sériation et à l’ordre (l’un après l’autre).
Les petits blocs de couleurs situés près de blocs neutres, vont donner l’idée aux enfants de les utiliser comme éléments décoratifs.
Des blocs de
couleurs transparents vont aussi les amener à des jeux esthétiques.
Ils bâtissent un répertoire d’actions qui va leur permettre
de créer des structures de plus en plus élaborées.
Des structures plus complexes
Les
structures se complexifient progressivement, ajoutant des éléments nouveaux au
fur à mesure du développement de leur habileté manuelle et motrice et de leur
compréhension des possibilités des matériaux. Les enfants vont vouloir utiliser
plus de blocs.
Les enfants vont
être confrontés à la notion de quantité (beaucoup, pas assez), de longueur et devoir
explorer les alternatives (« je n’ai plus de grand blocs, qu’est-ce que je fais»).
Ils vont ainsi jouer avec les fractions.
Ils vont aussi se rendre compte que les blocs restent les mêmes quelques soient leur position (principe de conservation) et les permutations possibles.
Ils vont
explorer les volumes ainsi que la place des objets dans l’espace.
Ils vont souvent
construire des bases plus larges que les parties plus hautes.
Ils vont
penser à faire des renforts pour consolider leurs constructions. On pourra, par
exemple, leur montrer des images de cathédrales où cette technique est
évidente.
Ils
commencent à considérer une structure comme un système et les relations des
blocs entre eux à l’intérieur de ce système («Si j’enlève ce bloc tout va s’écrouler»,
« Il faut que j’en place un de l’autre côté sans cela ça va tomber»).
Ils vont souvent savoir prédire les stress et dangers d’une action pour une construction et parfois tenter un geste puis le retenir pour éviter la chute.
Défaire une structure à l’inverse de ce qu’elle a été construite, sans la faire tomber, présente une difficulté (réversibilité).
Ils vont
aussi découvrir le principe de la clef
de voûte pour faire des entrées, des couloirs.
Ils vont jouer avec l’équilibre et la symétrie. Ce
type de problème stimule leurs pensée.
En
faisant le tour de leurs constructions (ou si on prend ou ils prennent des photos),
ils vont découvrir différents angles et perspectives.
Ils vont établir des ressemblances, des différences et faire des catégories.
Du matériel
de différentes tailles et des objets recyclés vont varier les possibilités.
On peut
ajouter des morceaux de linoléum, de plexiglas, de carton, des tuiles, des
morceaux de tapis et de tissus, des miroirs, etc. Ainsi que du matériel recyclé
(cylindre, cônes, disques, etc.). Des tubes de caoutchouc vont devenir le boyau
du pompier, le tuyau de la pompe à essence, etc.
Des photos,
des livres sur différents types de bâtiments peuvent les inciter à faire des
choses complexes.
Des visites
dans le quartier pour remarquer les caractéristiques architecturales vont
aiguiser l’observation des enfants et enrichir leurs connaissances.
Les rampes
Si on leur
permet de combiner des rampes avec les blocs ils vont faire rouler des choses
et commencer à explorer des phénomènes physiques : les principes du
mouvement des objets (vitesse, angle, poids, longueur de déplacement, et les relations entres ces éléments).
Ils peuvent
même les utiliser pour exercer leur motricité globale et leur équilibre:
Les parcours de billes
Jumelés avec des parcours de billes, les blocs amènent les enfants à faire des hypothèses, à calculer la vitesse de déplacement et les distances à respecter entre les différents éléments.
Représenter le monde qui les entoure
Au début,
les enfants sont satisfaits de ces manipulations et réalisations en elles-mêmes et n’ont pas d’objectif autre
que de réussir telle ou telle manœuvre et observer le résultat.
Comme dans
les gribouillages, ils ne nomment souvent pas leurs ouvrages. Puis, (peut-être
poussés pas des questions maladroites de l’adulte qui leur demande ce qu’ils
construisent), ils vont nommer quelque chose qui ne ressemble souvent pas vraiment à
leur réalisation. Enfin, à un moment donné, ils vont annoncer, au départ, ce
qu’ils vont tenter de réaliser.
Ils vont vouloir représenter des choses dans leur environnement qui les fascinent ou qui font l’objet de projets en classe : des maisons, meubles, garages, hangars d’avions, hôpitaux, châteaux, etc.
Ici un projet sur les chevaux, un autre sur
les dinosaures a amené les créations suivantes.
Ils s’inspirent aussi de l’actualité : ils nomment leur structure le « Trump Tower» ou le« Mur de Trump», etc.
Les petits
blocs amènent d’autres types de construction et ont l’avantage de pouvoir
être utilisés sur une table.
La variété
du matériel va jouer sur la qualité du jeu des enfants et leurs apprentissages.
Le nombre de blocs est aussi très important.
Les blocs
Kaplas qui ont tous la même grandeur et épaisseur amènent plutôt des problèmes
de design.
Comme nous l’avons déjà mentionné dans l’article Varier les types de matériaux de construction, chaque sorte de blocs va amener des défis différents.
Mais les
enfants vont procéder de la même façon, suivre à peu près les mêmes étapes en
explorant le matériel, découvrant ce qu’il leur permet, associer les blocs différemment.
Ils vont
progressivement se rendre compte, par exemple, que s’il manque un carré, deux
triangles isocèles vont le remplacer, etc.
Les accessoires
Ceux-ci
vont diversifier les jeux des enfants et répondre aux intérêts du moment des
enfants. Personnages, animaux véhicules
vont être ajoutés de même que du matériel recyclé et naturel (pierres,
coquillages, etc.).
Ils vont
stimuler le jeu symbolique autour des constructions.
Du papier, carton, de bâtonnets, des ciseaux, des crayons feutres placés près du coin de construction vont permette aux enfants de créer des arbres, des pancartes (qu’on fera tenir dans de la pâte à modeler).
L’ajout de miroirs apporte une touche
intéressante : dédoublement, symétrie, profondeur, perspective.
Des plans de travail
Pour faciliter le travail, on peut aussi offrir des endroits spécifiques ou construire en installant des morceaux de tapis ou une plateforme, pas trop près des étagères, qui vont définir des lieux de construction et minimiser les destructions involontaires. Le fait de placer le coin construction dans un endroit peu passant va diminuer les conflits. Si l’espace est trop petit ou le nombre de blocs limité, ceux-ci vont augmenter. On va devoir limiter le nombre de joueurs ce qui va en défavoriser certains.
Les autres sortes de blocs :
La plupart
des types de blocs vont partager les mêmes étapes de construction ajoutant
cependant leurs particularités.
Les rails de train encastrables sont une forme
intéressante de blocs, les mécanos aussi, chacune amenant des réflexions et exigeant
des capacités différentes des enfants.
Les rails
vont aller dans différentes directions (notion de géographie).
Les mécanos et jeu de construction de style Brio provoquent de nouveaux gestes chez les enfants : clouer, visser, assembler, etc. Et permettent des constructions originales.
Le rangement
Le rangement
est une occasion de classification, de reconnaissance des formes, d’appariement
si les formes sont tracées sur les étagères, d’évaluation de la quantité (« On en a sortis
beaucoup!», de dénombrement, d’organisation spatiale.
Les blocs magnétiques
Avec les
blocs magnétiques, les enfants vont aussi d’abord les aligner à plat
au sol, ou une autre surface (comme la table lumineuse ici) ou les
empiler.
Ils jouent avec les notions de surface (d'aire).
Ils peuvent
y revenir plus tard créant des motifs de plus en plus complexes.
Parfois juste pour le plaisir esthétique des formes et des couleurs.
Ou pour représenter l’intérêt du moment:
Si on leur offre une surface
verticale en métal, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, ils vont les utiliser en aplat, à la verticale.
Ici, les
enfants se sont rendu compte que l'édifice en métal dans leur cour pouvait accueillir les blocs magnétiques.
Ils vont les utiliser sur la tranche
Puis faire
des cubes qu’ils vont aligner, coller ensemble ou les superposer.
Ils vont s’entraider (avec
d’autres types de matériaux aussi):
Et les triangles inversés, les trapèzes
Ils vont
souvent regarder l’usage du matériel fait pas leurs camarades et s’en inspirer.
Toutes ces
stratégies, ils vont les utiliser dans des constructions de plus en plus
élaborées.
Faire des
maisons, des châteaux, cathédrales ou des formes géométriques.
Nicolas
a travaillé longtemps pour faire cette rampe : essais et erreurs furent nombreux,
suivis d’une réussite.
Les Légos
Les Légos sont particulièrement intéressant au point de vue mathématique : concept de nombre (compter combien de tenons), orientations spatiale, etc. Ils favorisent plutôt le travail individuel.
Les Duplos offrent plein de possibilités aux plus
petits et sont plus faciles à manipuler.
Ils vont, là aussi, commencer par faire des murets et des
tours puis combiner les deux :
Le fait de n’avoir pas de modèle va obliger les enfants à inventer. S’ils manquent d’idées, on peut leur demander ce qui les intéresse et leur offrir des illustrations de ces objets pour leur permettre de visualiser comment c’est fait et ensuite trouver des pièces qui vont permettre de les représenter.
Les Légos se prêtent à toutes sortes d'interprétations qui reflètent la spécificité des goûts des enfants:
Certains
matériaux ne donnent pas l’occasion aux enfants de développer certains
concepts. Des blocs légers du même poids ne permettront pas par exemple de comprendre le poids relatif
des choses en rapport avec leur grandeur. D’autres ne permettront pas les
ouvrages en hauteur.
Nous n'aborderons pas tous les types de blocs mais vous pouvez consulter l'article suivant sur le sujet: Promouvoir le jeu libre au Québec: Varier les différents types de matériaux de construction
Le rôle de l’adulte,
La présence
de l’adulte près du coin de construction et son intérêt authentique va soutenir
la persévérance des enfants. Des commentaires faits sur certains aspects de
leur construction (« Je vois que tu as utilisé des gros cylindres pour rendre
tes fondations solides») vont encourager le constructeur, stimuler les autres
enfants et leur donner du vocabulaire.
Au lieu de
les interroger sur ce qu’ils construisent, de les inciter à nommer leur réalisation, on va d’abord observer et
écouter pour avoir des indices et on pourrait ensuite leur demander s’ils
veulent nous parler de leur construction.
Idéalement,
Il faut prévoir environ 1/3 du local pour le coin construction, espace qui sert
aussi habituellement pour les regroupements.
La prise de
photos ou de vidéos pendant le processus va documenter les stratégies des
enfants, leurs interactions.
Des plus, elle va aussi permettre une reconstruction en cas de dégringolade. De plus étant donné que les enfants tiennent parfois beaucoup à leurs réalisations, des photos vont atténuer la déception quand ce n’est pas possible de les conserver et aider à l’acceptation de la situation : on a un souvenir.
La conservation de celles-ci va nous permettre d'évaluer la progression de enfants et de la partager avec eux, les parents et toute autre personne concernée.
On va
considérer l’engagement des enfants et pas seulement le résultat :
travaillent-ils avec intensité? Qu’est-ce qui leur manque pour rester plus
engagés, pour progresser?
Si jamais
les enfants ne s’intéressent pas aux blocs
(mais c’est rare), un début de construction comme deux blocs à angle
droit peuvent être laissés là et vont inviter à la continuation de celle-ci (une
forme de provocation).
Conclusion
Quand ils
construisent, les enfants sont souvent sérieux. Quand ils sont satisfaits d’une
construction, ils se sentent compétents.
Dans la
construction, les enfants démontrent des qualités scientifiques, découvrant les
propriétés des matériaux, faisant des hypothèses qu’ils vérifient concrètement
et développent leurs habiletés et
concepts mathématiques. Tous ces apprentissages intuitifs, souvent même inconscients,
établissent des bases solides pour les apprentissages ultérieurs plus formels.
Ils font leurs premières expériences
de physique, explorant l’équilibre, la gravité,
la vitesse, le poids, etc.
Ils font
montre d’originalité dans leurs créations, d’un sens esthétique et artistique.
Le type et
le nombre de blocs fournis vont déterminer les concepts qu’ils vont travailler,
leur niveau de créativité et donc leurs apprentissages.
Favoriser
la construction stimule le développement du cerveau tant cognitif qu’affectif
: celle-ci provoque l’estime de soi, l’autorégulation, la créativité, la
résolution de problème, les interactions sociales.
On va donc prévoir
du temps, de l’espace aussi bien à l’intérieur que dehors et suffisamment de
matériel ainsi que du rangement pour établir les conditions favorables.
Mais surtout, on va écouter et observer, pour se rendre compte du développement psychologique et socio émotionnel des enfants et apprécier et souligner leurs efforts et accomplissements avec enthousiasme.
*Ce texte est
une petite synthèse de toutes mes lectures sur le sujet. Pour une courte bibliographie
voir la référence dans le texte mentionné plus haut, en début d’article.
Pour avoir d’autres idées de matériel à proposer, voir : Promouvoir le jeu libre au Québec: Expérimentation avec les matériaux, neuvième partie : la construction, les assemblages et les jeux de lumière et d’ombre





































