
Celui qui cherche doit aussi réfléchir à ce que l’autre aura pensé.
Celui qui se cache doit, de préférence, trouver un endroit auquel personne n’a pensé jusqu'à présent (mémoire, orientation spatiale, pensée divergente).
S’il est trouvé tout de suite, il en déduira que son astuce n’était pas bonne. S’il reste caché longtemps, il pourra conclure que son idée était excellente (cause- effet, raisonnement).
Dans les variantes pour les plus vieux où les personnes cachées peuvent s’élancer vers le but alors que le chercheur en est absent : le joueur doit observer les déplacements du chercheur tout en restant le plus dissimulé possible, anticiper la distance et la vitesse du chercheur, les comparer avec la distance à parcourir et sa rapidité pour évaluer s’il a des chances d’y arriver sans être pris.
Il est plus difficile de se cacher soi-même que de cacher un objet, car on n’est parfois pas tout à fait sûr d’être complètement dissimulé.
Cacher un objet

Donner des indices demande aussi de se décentrer. Un enfant peut être près d’un objet mais regarder dans la mauvaise direction. L’enfant qui a caché l’objet doit ajuster ses indices à l’action du chercheur (observation). Parfois, les enfants vont chercher de façon illogique : chercher un objet plus grand qu’un tel contenant, dans ce contenant (notion de grandeur relative, comparaisons).
Alors, on joue? Je compte : 1,2 ,3…(comptine des chiffres) : Prêts, pas prêts, j’y vais!
Retour à la première partie : La cachette
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